
Insights
Automatiser la saisie ne suffit pas
La reconnaissance automatique des factures est aujourd'hui fiable. Elle ne fait pourtant pas disparaître le travail comptable : elle le déplace vers l'amont, là où personne ne l'attend, et vers le contrôle, là où personne ne l'organise.
Ce que l'automatisation règle vraiment
La saisie manuelle des pièces est un travail sans valeur ajoutée. La faire disparaître est un progrès net, pour le cabinet comme pour l'entreprise.
Mais une donnée correctement lue n'est pas une donnée correctement imputée. Un logiciel reconnaît un montant, un numéro de TVA, une date. Il ne sait pas si cette dépense relève d'une immobilisation ou d'une charge, si elle concerne le bon chantier, ou si elle aurait dû être refacturée au client.
Le travail se déplace, il ne disparaît pas
Automatiser une chaîne mal conçue produit des erreurs plus vite. C'est la seule chose que cela garantit.
Les trois points où le travail se reporte sont toujours les mêmes. La qualité des pièces à l'entrée : une photo froissée reste une photo froissée. Le plan analytique : si vos axes ne veulent rien dire, l'automatisation les remplira consciencieusement de non-sens. Et le contrôle : quelqu'un doit encore regarder les exceptions, et ce quelqu'un doit savoir quoi chercher.
Et l'intelligence artificielle dans tout ça
Elle est déjà dans nos outils, et nous l'assumons. Elle rapproche des écritures, détecte des anomalies, répond aux questions courantes de nos clients.
Elle ne signe rien. Elle n'engage pas notre responsabilité. Un expert-comptable reste responsable des comptes qu'il produit, quel que soit l'outil qui l'a aidé à les produire. Cette responsabilité n'est pas délégable à une machine, et nous n'avons aucune envie qu'elle le devienne.
Notre parti pris
Nous automatisons ce qui est répétitif pour dégager du temps sur ce qui ne l'est pas : comprendre votre activité, anticiper vos échéances, vous dire ce que les chiffres impliquent.
Un cabinet qui automatise pour traiter plus de dossiers dans le même temps vous vend une comptabilité moins chère. Un cabinet qui automatise pour vous parler davantage vous vend autre chose. Nous avons choisi le second.
La reconnaissance automatique des factures est aujourd'hui fiable. Elle ne fait pourtant pas disparaître le travail comptable : elle le déplace vers l'amont, là où personne ne l'attend, et vers le contrôle, là où personne ne l'organise.
Ce que l'automatisation règle vraiment
La saisie manuelle des pièces est un travail sans valeur ajoutée. La faire disparaître est un progrès net, pour le cabinet comme pour l'entreprise.
Mais une donnée correctement lue n'est pas une donnée correctement imputée. Un logiciel reconnaît un montant, un numéro de TVA, une date. Il ne sait pas si cette dépense relève d'une immobilisation ou d'une charge, si elle concerne le bon chantier, ou si elle aurait dû être refacturée au client.
Le travail se déplace, il ne disparaît pas
Automatiser une chaîne mal conçue produit des erreurs plus vite. C'est la seule chose que cela garantit.
Les trois points où le travail se reporte sont toujours les mêmes. La qualité des pièces à l'entrée : une photo froissée reste une photo froissée. Le plan analytique : si vos axes ne veulent rien dire, l'automatisation les remplira consciencieusement de non-sens. Et le contrôle : quelqu'un doit encore regarder les exceptions, et ce quelqu'un doit savoir quoi chercher.
Et l'intelligence artificielle dans tout ça
Elle est déjà dans nos outils, et nous l'assumons. Elle rapproche des écritures, détecte des anomalies, répond aux questions courantes de nos clients.
Elle ne signe rien. Elle n'engage pas notre responsabilité. Un expert-comptable reste responsable des comptes qu'il produit, quel que soit l'outil qui l'a aidé à les produire. Cette responsabilité n'est pas délégable à une machine, et nous n'avons aucune envie qu'elle le devienne.
Notre parti pris
Nous automatisons ce qui est répétitif pour dégager du temps sur ce qui ne l'est pas : comprendre votre activité, anticiper vos échéances, vous dire ce que les chiffres impliquent.
Un cabinet qui automatise pour traiter plus de dossiers dans le même temps vous vend une comptabilité moins chère. Un cabinet qui automatise pour vous parler davantage vous vend autre chose. Nous avons choisi le second.


