Insights

Quatre mentions de plus, et vos factures changent

À partir du 1er septembre 2026, quatre mentions supplémentaires devront figurer sur vos factures. Elles paraissent anodines. Elles supposent pourtant que vos données clients soient à jour, ce qui est rarement le cas.

Les quatre nouvelles mentions

Le numéro SIREN du client, lorsqu'il est assujetti à la TVA en France.

La catégorie de l'opération facturée : livraison de biens, prestation de services, ou les deux lorsque la facture mélange les genres.

La mention de l'option pour le paiement de la TVA sur les débits, le cas échéant.

L'adresse complète de livraison du bien, uniquement lorsqu'elle diffère de l'adresse de facturation.

Pourquoi c'est plus lourd qu'il n'y paraît

Prise isolément, chacune de ces mentions se remplit en quelques secondes. Le problème n'est pas la mention, c'est la donnée derrière.

Combien de fiches clients, dans votre logiciel, comportent un SIREN vérifié ? Dans la plupart des entreprises que nous accompagnons, la réponse tourne autour de la moitié. Le reste a été saisi à la va-vite, copié d'un devis, ou laissé vide parce que « de toute façon ça passait ».

À partir de septembre, ça ne passera plus. La plateforme agréée contrôlera le format avant transmission, et une facture incomplète sera rejetée. Pas discutée : rejetée.

Le vrai chantier est en amont

La conséquence est claire. Le travail à mener d'ici septembre n'est pas un travail de facturation, c'est un travail de fiabilisation de votre base clients. Cela suppose de reprendre les fiches une à une, de compléter les numéros manquants, de vérifier les adresses de livraison, de trancher les cas ambigus.

Ce chantier n'est pas exaltant. Il est indispensable, et il prend du temps. C'est exactement pour cette raison qu'il faut le commencer maintenant plutôt qu'en août.

Une contrainte qui rend service

Nous refusons de vendre cette réforme comme une opportunité déguisée, ce serait malhonnête : c'est une contrainte, et elle coûte du temps.

Cela étant dit, une base clients propre, c'est une relance plus efficace, un recouvrement plus rapide, et une comptabilité qui cesse de rattraper des erreurs de saisie. Le bénéfice est réel, même s'il n'était pas l'intention du législateur.

Nous accompagnons ce nettoyage avec nos clients depuis le début de l'année. Le plus tôt est le mieux.

À partir du 1er septembre 2026, quatre mentions supplémentaires devront figurer sur vos factures. Elles paraissent anodines. Elles supposent pourtant que vos données clients soient à jour, ce qui est rarement le cas.

Les quatre nouvelles mentions

Le numéro SIREN du client, lorsqu'il est assujetti à la TVA en France.

La catégorie de l'opération facturée : livraison de biens, prestation de services, ou les deux lorsque la facture mélange les genres.

La mention de l'option pour le paiement de la TVA sur les débits, le cas échéant.

L'adresse complète de livraison du bien, uniquement lorsqu'elle diffère de l'adresse de facturation.

Pourquoi c'est plus lourd qu'il n'y paraît

Prise isolément, chacune de ces mentions se remplit en quelques secondes. Le problème n'est pas la mention, c'est la donnée derrière.

Combien de fiches clients, dans votre logiciel, comportent un SIREN vérifié ? Dans la plupart des entreprises que nous accompagnons, la réponse tourne autour de la moitié. Le reste a été saisi à la va-vite, copié d'un devis, ou laissé vide parce que « de toute façon ça passait ».

À partir de septembre, ça ne passera plus. La plateforme agréée contrôlera le format avant transmission, et une facture incomplète sera rejetée. Pas discutée : rejetée.

Le vrai chantier est en amont

La conséquence est claire. Le travail à mener d'ici septembre n'est pas un travail de facturation, c'est un travail de fiabilisation de votre base clients. Cela suppose de reprendre les fiches une à une, de compléter les numéros manquants, de vérifier les adresses de livraison, de trancher les cas ambigus.

Ce chantier n'est pas exaltant. Il est indispensable, et il prend du temps. C'est exactement pour cette raison qu'il faut le commencer maintenant plutôt qu'en août.

Une contrainte qui rend service

Nous refusons de vendre cette réforme comme une opportunité déguisée, ce serait malhonnête : c'est une contrainte, et elle coûte du temps.

Cela étant dit, une base clients propre, c'est une relance plus efficace, un recouvrement plus rapide, et une comptabilité qui cesse de rattraper des erreurs de saisie. Le bénéfice est réel, même s'il n'était pas l'intention du législateur.

Nous accompagnons ce nettoyage avec nos clients depuis le début de l'année. Le plus tôt est le mieux.